Françoise Vergier
Updated — 20/07/2022

La déesse d'en bas

La déesse d'en bas, 2022
Exposition personnelle, L'Assaut de la menuiserie, Saint-Étienne
Dans le cadre de la Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2022

Photos : © Cyrille Cauvet

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La déesse d'en bas, 2022
Terre cuite émaillée peinte, perles, corde à piano, 80 x 65 x 50 cm
Socle en acier, 98 x 60 x 44 cm

« Avant 5000 ans de notre ère, la Déesse Terre, la Déesse Mère, était une déesse archaïque que les humains vénéraient. Elle était de puissance féminine évoquant la force énergétique de régénération de la nature. Elle appartenait tant aux hommes qu'aux femmes et était présente dans toutes les peuplades du monde. Mes « têtes » sont une réactivation de cette déesse très ancienne. La Déesse verdure, La Déesse de la lune, verte, La Déesse de la beauté sur terre, ou bien La Déesse de la clé des champs... sont parées pour affronter la nécessité d'une protection de la nature. Je dis un problème politique avec des armes esthétiques. Elles deviennent des objets intercesseurs. Le hiératisme particulièrement affirmé des « têtes » les classe du côté de l'objet magique et certainement aussi d'une mystique. »
Extrait de En Parallèle, entretien avec Françoise Vergier par Céline Cadaureille, 2022

Vue d'une fenêtre de Sainté, 2022
Dessin graphite, encre de chine sur papier, 70 x 50 x 7 cm

Vu d'en haut, 2022
Dessin graté sur carton enduit, bonbons, fil métallique, 70 x 55 x 5 cm

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Les nourritures terrestres, 2017
Dessin sur arche, pastel sec, fusain, 120 x 129,5 x 8,5 cm
Oui c'est la guerre pour ce qui n'a pas de prix, 2018
Résine peinte, bois peint, dés colorés en bois, 46 x 36 x 10 cm
Vu d'en bas, 2022
Morceaux d'anthracites peints, fil métallique, 91 x 32 x 13 cm
© Adagp, Paris